Semonce
Publié le 13 Février 2014
A quel niveau se fait cette campagne électorale? Suffit-il de railler l'adversaire, de faire grassement rire l'assistance?
S'il n'y avait eu, dans « La Provence » du 7 février ce sarcasme grinçant d'un « papillon » qui semble déranger nos adversaires, nos activités à cette heure pourraient se tourner sereinement vers la ville, vers son futur, et le vrai travail de fond avec les échanges multilatéraux pour une mise en place de projets bien bâtis. En cette période électorale, les responsables de la ville devraient hélas se retourner, eux, plus efficacement vers leur propre travail, dû, attendu et plus que souhaitable. Improductivité consternante! Temps perdu! Paroles blessantes et gratuites. Ne serait-il pas plus humain, plus judicieux et réellement positif d'argumenter sur la qualité de ces idées? Ne voient-ils pas l'utilité de ce travail?
On se croirait dans une cour d'école où le maître doit intervenir pour séparer deux groupes querelleurs, et éviter qu'ils se mutilent. Les cinq enseignants nommés n'ont-ils pas pu calmer ces ardeurs belliqueuses?
Un doute apparaît : ces quolibets dissimuleraient-ils sciemment la réalité? Le fait que leurs programmes ne soient pas mûrs? Sont-ils l'arbre qui cache la forêt? Et le harcèlement vindicatif viserait à nous dérouter. Un leurre!
Deux solutions se présentent. Soit nous laissons dire, et lâchement nous nous effaçons, soit sortons la défense, au risque de blesser l'adversaire. Triste constat, en particulier chez des adultes. Il existe néanmoins une troisième solution, celle de la montre de menace, supériorité latente. Notre option. L'intelligence pour une trêve souhaitable, dans l'optique du dévouement aux citadins. Faute de respect de ce côté-là, nous devons prévenir d'une réplique immanquable de notre part, s'il y avait récidive. Tout trouble renouvelé encore à notre insu risquera, hélas, de saper leur équilibre et nous posons la paix comme norme. Car, comme le dit explicitement Robert Brasillach, il nous faut nous défendre pour ne pas être taxés de lâcheté.
Nous, veillons à étayer nos projets en conscience.. Souhaitons une coexistence et un respect mutuel. Les demandons en cette période de Jeux Olympiques, avec un clin d'oeil à notre ville , modèle sportif.
Cessez les coups bas, Messieurs les sportifs! Rehaussons le niveau.
REGARDS SUR ISTRES ET ENTRESSEN
Robin, un vent de jeunesse souffle sur la classe politique istréenne Meilleurs vœux de bonheur à tous pour cette nouvelle année et un joyeux anniversaire à Robin PRETOT, qui né le 2 janvier 1...
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